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  • La plateforme de ressources eau.cpie propose aux habitants et aux acteurs des territoires de découvrir pourquoi et comment préserver l’eau et mieux anticiper les impacts du changement climatique. Accédez à des retours d’expériences, des outils pédagogiques, des démarches pour passer à l’action.
  • Retrouvez sur le site Jardiner au naturel de la Maison de la Consommation et de l’Environnement de Rennes des conseils pour économiser l’usage de l’eau au jardin.

Une mare est, par définition, une petite étendue d’eau stagnante d’une profondeur maximale de 1m50. On y trouve un grand nombre d’êtres vivants tels que des plantes, des animaux, des bactéries, etc…qui vivent en interaction les uns avec les autres et constituent un écosystème riche et diversifié.

Entretenir le réseau hydraulique, qu’il soit cours d’eau, fossé ou réseau de marais est essentiel pour le bon écoulement des eaux. Ces milieux qui concentrent l’eau et l’humidité d’une parcelle assurent aussi la vie et la reproduction des espèces végétales ou animales aquatiques. Il est possible et indispensable de réaliser l’entretien de ces réseaux tout en préservant ces fonctions.

  • Datalab’eau : compilation de données sur la qualité de l’eau par la DREAL Pays de la Loire
  • L’application mobile « Qualité Rivière », proposée par les Agences de l’Eau et l’Office Français de la Biodiversité, vous permet de découvrir la qualité des rivières de France, les poissons qui les peuplent, et la qualité des eaux de baignade
  • Le service d’information Vigicrues  présente le risque de crues des principaux cours d’eau en France. Les hauteurs d’eau et débits des cours d’eau sont à consulter en temps réel.

Pour faire face à une insuffisance de la ressource en eau en période d’étiage, les préfets sont amenés à prendre des mesures exceptionnelles de limitation ou de suspension des usages de l’eau.

  • Le site Propluvia présente les mesures de suspension ou de limitation prises par les préfets à partir des données fournies à titre indicatif par les services départementaux de l’état.

  • Le site Jardiner au naturel animé par la Maison de la Consommation et de l’Environnement de Rennes et ses associations de consommateurs et d’environnement vous informe des dangers des pesticides et présente les solutions alternatives pour les jardins et les communes .
  • Le réseau de partages de jardins “Jardin’âges” s’adresse aux Couëronnais et habitants des communes environnantes. L’action consiste à mettre en relation des personnes âgées isolées disposant d’un jardin mais ayant des difficultés à l’entretenir, avec des personnes souhaitant jardiner mais n’ayant pas de jardin. A Orvault, le projet « Jardin’âges » est animé par le Centre Socioculturel Associatif de la Bugallière.
  • À Nantes Sud : ECOS anime les Boutur’âges, projet d’échange solidaire autour du jardin, en lien avec le CCAS et le SEVE de la Ville de Nantes. Ce projet consiste, pour un propriétaire, à accueillir un jardinier sur son terrain, pour l’aider à l’entretenir, mais aussi pour nouer des liens. Ce projet est réservé aux propriétaires et aux jardiniers habitant le quartier Nantes Sud.
  • À Rezé : ECOS anime également un projet d’échange solidaire autour du jardin : Jardins Partagés, en collaboration avec l’équipe municipale. Ce projet consiste, pour un propriétaire, à accueillir un jardinier sur son terrain, pour l’aider à l’entretenir, mais aussi pour nouer des liens. Cette action d’adresse aux propriétaires rezéens âgés.
  • Avec Mon quartier est un jardin, la Ville de Bouguenais met à disposition de ses habitants des petits espaces de jardinage identifiés, pour permettre aux habitants de s’y retrouver, d’apprendre à jardiner au naturel, et de participer à la vie du quartier.

  • Dans le cadre de la démarche Ma rue est un jardin, la Ville de Nantes donne la possibilité aux habitants de réaliser une végétalisation de rue individuelle ou collective.
  • Avec l’action Jachère en semis, la Ville d’Orvault met à disposition de ses habitants de petits espaces publics inutilisés, à planter et entretenir avec des fleurs ou des comestibles.

  • La Ville de Rezé a mis en place le permis de végétaliser. Il permet aux habitants de jardiner sur l’espace public pour y planter des petits fruitiers ou y faire pousser des légumes ou des fleurs :

  • La Ville de Saint-Sébastien-sur-Loire soutient les projets des habitants souhaitant aménager une parcelle de la Ville, dans le cadre du projet Jardinons la Ville

  • Afin d’embellir les quartiers, tout en agissant en faveur de l’environnement, l’opération Ma rue en fleurs se déploie sur 20 communes de la métropole. Des sachets de graines – à semer au pied des arbres, devant les façades de sa rue ou dans les fissures des trottoirs – sont disponibles gratuitement auprès des mairies participantes et dans différents lieux de distribution.

  • La Ville d’Orvault propose à ses habitants de retirer le kit Bitume en Fleurs comprenant un sachet de mélange de graines de fleurs, un autocollant à apposer sur votre boite aux lettres et un guide d’utilisation. 

  • Plus 2 Vers est une plateforme d’entraide gratuite pour démarrer facilement le lombricompostage en trouvant des vers et des conseils à côté de chez soi. Elle est gérée par l’association Les Boites Vertes. On y trouve toutes les informations sur le lombricompostage et le matériel. Les utilisateurs contactent les donateurs inscrits sur la carte pour les rencontrer et obtenir des vers et des conseils à côté de chez eux.
  • Nantes Métropole permet aux habitants des 24 communes de la métropole de faire une demande de subvention pour l’achat d’un composteur ou d’un lombricomposteur individuel.
  • L’installation des ruches est soumise à réglementation. Plus de précisions avec l’UNAPLA.

  • Pour les apiculteurs dépourvus de jardin, la Ville de Rezé a réservé quelques emplacements sur l’espace public, de manière à favoriser la pratique de l’apiculture et la présence des abeilles dans la commune. Le nombre de ces emplacements est toutefois limité pour éviter de concurrencer les pollinisateurs sauvages (bourdons, abeilles solitaires) qui font partie de la biodiversité locale et qui sont parfaitement adaptés à la flore.

  • La LPO vous accompagne pour préserver la nature chez vous à travers leur réseau de refuge LPO. Des plus grands terrains aux plus petits espaces (jardinets, cours, terrasses, balcons), tout jardin peut devenir refuge LPO ! Le programme s’adresse aux particuliers, établissements scolaires, enseignants, élus, chefs d’entreprises, associations… et constitue un réseau actif en faveur de la biodiversité de proximité.
  • Guide technique pour accueillir des chauves-souris dans le bâti et les jardins édité par le Groupe Mammalogique Breton
  • Guide pour accueillir les mammifères sauvages au jardin, par le Groupe Mammalogique Breton 

  • Se former à l’identification des plantes et à la botanique avec Tela Botanica 
  • Observer pour son plaisir, c’est bien… mais contribuer à la préservation de la biodiversité, c’est mieux! C’est justement ce que propose le portail OPEN : des observatoires animés par des pros auxquels on peut tous participer, spécialistes ou amateurs, sur la base du volontariat. Les données recueillies servent ensuite à améliorer les connaissances des chercheurs ou des collectivités. Et mieux on connaît la biodiversité, mieux on peut la protéger. 

Vous pouvez devenir contributeur en transmettant vos observations de plantes, insectes, mammifères, oiseaux, reptiles, sur différentes plateformes naturalistes :

  • Biodiv’Pays de la Loire est le portail de visualisation des données faune et flore des Pays de la Loire. Il témoigne et reflète l’état actuel de la connaissance sur le statut et la répartition des espèces en Pays de la Loire et ne prétend pas à l’exhaustivité.
  • Conseils de la LPO44 sur la gestion des oiseaux blessés
  • La Clinique de la Faune sauvage à Nantes prend en charge les oiseaux, mammifères terrestres, reptiles et amphibiens de la faune sauvage autochtone, vivant libres dans les divers écosystèmes français. Les animaux admis sont découverts en détresse dans le milieu naturel et sont confiés pour soins médicaux avec pour objectif leur relâcher en nature en cas de recouvrement d’une parfaite autonomie.

L’association Polleniz met en œuvre en Pays de la Loire des Plans d’Actions Régionales de prévention, de surveillance et de lutte contre plusieurs espèces animales et végétales posant problèmes à l’homme (et parfois aux animaux) :

  • les rongeurs aquatiques : ragondins et rats musqués
  • les chenilles urticantes : processionnaire du pin, processionnaire du chêne, bombyx cul brun
  • le frelon asiatique
  • le moustique tigre
  • l’ambroisie à feuille d’armoise
  • la berce du Caucase
  • le datura stramoine
  • Si vous observez une espèce exotique envahissante ou si vous rencontrez une problématique liée à une invasion biologique, le réseau EEE Pays de la Loire peut vous accompagner.